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samedi 9 novembre 2013

En route vers Bantey Srei


On monte dans le tuk tuk et c'est parti pour le site d'Angkor. C'est vraiment agréable de faire le chemin sans aucun effort et bien installés. Les loulous savourent. On passe ensuite par une nouvelle route, on découvre, on savoure. Lluis suit sur la carte notre déplacement, anticipe les temples...

Le temps est couvert, il fait presque froid... On a passé 2 jours avec des températures caniculaires (à suer sur nos vélos et là, il fait frais...)

Sur le chemin, il y a des rizières bien sûr...





 Mais aussi des lieux d'habitations (une prise très discrètement), je ne sais pas si l'on voit : les maisons sont ici sur pilotis (sans eau en ce moment)

 Devant certaines maisons, il y a des fours extérieurs. Des dames cuisinent mais si elles sont au bord de la route, c'est parce qu'elles vendent leurs mets.

 Notre tuk tuk est joli, mais la poignet est artisanale (c'est le tuyau d'une douche). Rien ne se perd, tout se transforme...
 On est arrivé. On s'attendait à un site immense, ce n'est pas immense, mais le temple est joli. C'est le seul temple en grès rose. On dirait de la dentelle.

Le temple de Banteay Srei (la citadelle des femmes, ou de la fortune ou de Lakshmi les deux mots sanskrits strī et śrī devenant homonymes en khmer) est situé sur le site de l'ancienne ville d'Iśvarapura (la cité du seigneur, c'est-à-dire la cité de Shiva) à 20 km au nord-est d'Angkor.


Il a été construit au Xe siècle dans du grès rose et de la latérite, et probablement consacré en 967, sous le règne de Jayavarman V et dédié à Tribhuvanamaheśvara (le Seigneur des Trois Mondes).
Il fut découvert et dégagé tardivement en 1924 par les archéologues de l'École française d'Extrême-Orient qui mirent en valeur l'exceptionnel état de fraîcheur de ses décorations.
En 1923, cherchant à dérober des bas-reliefs et autres éléments du site encore peu connu, André Malraux, sa femme Clara et son ami Louis Chevasson ont été pris en flagrant délit de pillage à leur retour à Phnom Penh1. Les sculptures découpées par Malraux sont déposées au musée national de Phnom Penh avant d'être intégrées dans la restauration du monument conduite par Henri Marchal. C'est à l'issue de cette restauration exemplaire qu'il fut décidé de protéger deux frontons dans des musées. Le premier a été envoyé au musée national de Phnom Penh, le second a été offert à la France en témoignage de la restauration et est conservé, depuis 1936, au musée Guimet, à Paris2.
C'est sur ce site qu'à partir de 1931, l'équipe de l'EFEO dirigée par Henri Marchal mit au point la restauration par anastylose qui a permis de redonner tout leur lustre à plusieurs autres monuments d'Angkor (Baphuon, Terrasse du Roi lépreux notamment).
Quelques photos
















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